Olivier Marchal : « C’est d’abord une amitié de 40 ans avec Jean-Claude »

Il y a des collaborations professionnelles et puis il y a les autres, celles qui durent, qui se renforcent au fil des tournages. Olivier Marchal, réalisateur de 36 Quai des Orfèvres et figure incontournable du polar français, parle de Jean-Claude Lagniez avec des mots simples et directs : une amitié de 40 ans.

Depuis quatre décennies, Marchal est fidèle à ses chefs opérateurs, à ses techniciens et à Ciné Cascade. Pas par habitude. Par conviction : « Ça nous permet de travailler en harmonie et rapidement, avec les rythmes qui vous sont imposés aujourd’hui. »

Ce que Marchal admire par-dessus tout chez Jean-Claude ? Son calme. « Quand t’es pilote, tu dois être calme. Et ce calme-là, c’est hyper rassurant. » Une sérénité qui se communique à toute l’équipe, dans la précision et la bonne humeur : deux qualités rares sur un plateau d’action.

Tout en déplorant le manque de reconnaissance officielle de cette profession par les institutions du cinéma, Olivier Marchal exprime une profonde admiration pour le courage des cascadeurs qu’il considère comme des collaborateurs indispensables à l’esthétique de ses polars. Enfin, il confirme la poursuite de cette collaboration pour son prochain projet, Bastion 36, qui promet de nouvelles séquences d’action intenses.

Bastion 36 – et Jean-Claude sera là

La confiance se mesure aussi à la durée. Le prochain film de Marchal, Bastion 36 -suite de 36 Quai des Orfèvres, vingt ans plus tard – promet un dispositif d’action ambitieux. Et la question ne s’est pas posée : « Il va y avoir pas mal de cascades… donc il va y avoir du travail pour Jean-Claude. »

Quarante ans d’amitié. Et les prochains chapitres s’écrivent déjà.